août 2013 archive

Août 23

La chaussée des géants & la distillerie Bushmills

Pour bien commencer notre première journée en Irlande du Nord, nous visitons la plus vieille distillerie de whiskey au monde ! Avec dégustation à la fin 😉 Le site est en activité, et fait aussi de l’embouteillage pour d’autres marques (Jameson, …). Nous assistons aux différentes étapes, avec les termes techniques en anglais s’il vous plait : la cuve où la farine d’orge malté est mélangée à l’eau et à la levure, les cuves de fermentation avec des hublots qui nous permettent de voir à l’intérieur, puis les alambics pour la triple distillation (le whisky écossais n’est distillé que 2 fois), puis le vieillissement dans des fûts en chêne du Canada pour la respiration, 2% d’évaporation par an : la part des anges. Ils ont bon dos les anges ! Je ne me souvenais pas que le nez de saint Patrick était aussi rouge 😉 Nous assistons après à l’embouteillage, l’étiquetage, la mise en caisse puis en palette. Luc est passionné par la chaine d’embouteillage, les robots, les tapis et les bouteilles qui se promènent partout. On a du mal à le décrocher.

Nous pique-niquons ensuite sur le parking de la chaussée des géants, dans la voiture car il … pleut. Pour la visite, nous avons des audio guides qui plaisent tellement à Luc qu’il réussit à vider la batterie du sien et quasiment du mien. Il nous dit qu’il a bien aimé ce coin, mais je suspecte qu’il a préféré jouer avec les guides… (c’est faux dit Luc). Les orgues balsatiques qui rentrent dans la mer valent le coup d’œil. Il y a une strate de latérite dans la falaise et des roches déchiquetées : Anne y voit une (légère) ressemblance avec monument valley.

La pluie nous accueille à la sortie du musée et ne nous lâchera pas jusqu’au.. pub.

Ce soir, nous nous coucherons tôt. Ces vacances sont passionnantes.. mais pas de tout repos.
Bonne nuit !

Août 23

Inishowen et l’Irlande du nord

Aujourd’hui, nous visitons la presqu’île au nord de letterkenny : Inishowen. C’est là que se trouve la partie la plus au nord de l’Irlande. Nous pique-niquons sur la plage aux 5 doigts, nommée ainsi à cause de 5 avancées rocheuses faisant penser a 5 doigts. Nous nous rendons ensuite à l’extrémité nord de l’Irlande. Contrairement à ce que disent les guides, nous trouvons cela pas mal du tout : la vue est splendide.

Puis nous passons en Irlande du nord. La transition ne se voit même pas, à part les.prix en livres et le panneaux en miles. Le paysage est différent, plus british. La chambre d’hôte … est à l’endroit indiqué. C’est dans une ferme.

Nous dînons à Ballycastle (toute les villes s’appellent Bally quelquchose dans le coin) puis entamons la Torr scenic road. Ça monte, ça descend et ça tournicote : la cote est très jolie. On voit l’Écosse.

De retour à la chambre d’hôte, nous apprenons que le mari de notre hôtesse, parti en Écosse pour vendre des moutons, à rater son ferry et arrivera demain matin.

Août 22

Le Donegal

Nous partons pour Letterkenny, dans le Donegal.

On oublie de passer par le cimetière mégalithique de Carrowmore, vieux d’environs 6000 ans et d’une superficie de 3.8 km2. Il compte plusieurs dolmens et une soixantaine de tombes. Tant pis.

Sur la route, Anne espérait voir le Benbulben, une montagne que l’on voit souvent en photo. Pas de chance, elle (la montagne !) est dans les nuages. Il commence à pleuvoir.

Nous allons ensuite voir les falaises de Slieve league, prétendument les plus hautes d’Europe — 600m. Nous nous garons et terminons à pied. Le panorama est beau, mais une bonne partie de la montagne est dans les nuages.

Nous arrivons enfin à Letterkenny. La chambre d’hôte n’est pas tout a fait aux coordonnées indiquées. Elle est vaste.

Dîner en ville : il est difficile de trouver un plat simple, style salade, mais on réussi à trouver un pub’ qui propose des caesar salade. Et coup de chance, il y a des musiciens : 2 guitares, une flûte et un accordéon. Ce n’est pas bondé, les gens semblent être des habitués. De plus, la ville est à l’écart des circuits touristiques : elle n’est quasiment pas mentionnée dans nos différents guides.

Août 20

Sligo et le Mayo

Au revoir le Connemara. Nous partons aujourd’hui pour Sligo dans le Mayo. Cette journée sera placée sous le signe de la pluie et du vent, notre première journée en Irlande totalement pluvieuse.

Petit arrêt à une cascade au fond d’un fjord. Anne est déçue : elle est trop petite. Par contre, Luc s’amuse comme un petit fou dans l’Eriss (la rivière) et saute de rochers en rochers.

Nous faisons un crochet par la presqu’île d’Achill, en passant par Delphi, avec une concentration impressionnante de pécheurs à la mouche et de rivières superbes. J’en bave. Il faut absolument que je revienne ici. Petit arrêt à un dolmen daté de l’âge de bronze : l’Irlande est littéralement pavée de sites mégalithiques… et de panneaux ‘proud to be irish’.

Pique-nique dans une voiture ballotée par le vent pendant que les moutons se promènent sur la route. Il y en a d’ailleurs plus que dans les prés environnants. Les falaises sont belles, la mer est déchainée.

Avant d’aller manger à Sligo, nous passons voir les surfeurs à Strandhill. Luc admire le canon, même s’il trouve qu’on dirait un faux.

Août 19

connemara, suite…

Décollage difficile le matin, les vacances c’est aussi savoir prendre son temps…

La sky road nous emmène au pied des twelve bens, les montagnes. Ça souffle. Luc va mieux, il a retrouvé la parole.
Une randonnée de 7 km nous fait visiter le Connemara National Park et son sommet : la diamond hill. L’ascension est longue et le vent nous ballote. Mais de là-haut, quelle vue ! Epoustouflante nous dit Luc.

Puis retour par les vallées, avec des lacs et des tourbières.

Ça nous donne envie de revenir en y passant plus de temps. Arnaud rêve de pêche et de cabane au bord d’un lac.

A Clifden, il y a moins d’attente qu’hier au pub. Nous patientons avec une Guiness et un verre de rosé.

A demain pour la suite de nos aventures!

Août 19

En route pour le Connemara…

Aujourd’hui, retour vers le ‘continent’ et destination le mythique Connemara.

Discussion sympathique avec Brenda, notre hôte, qui est née sur l’île (ainsi que son mari). Ils ont 3 portes a l’entrée car cela souffle très fort l’hiver. Une de leurs filles s’est même pris la porte dans la figure tellement le vent était fort. En descendant avec nos vélos, nous passons au jardin d’enfant. Il est très grand. Luc a bien aimé la pelleteuse dans le bac à sable. Il y avait aussi une tyrolienne qui a bien plus à Luc … et Anne.

Nous récupérons nos bagages chez le loueur de vélos et embarquons dans le ferry. La traversée est un peu plus agitée. Nous retrouvons avec plaisir notre petite voiture rouge.

Direction Clifden, en suivant la côte. Le paysage est complètement diffèrent et toujours superbe. Nous pique-niquons au bout d’une presqu’île, dans un petit port. En jouant avec un chien de berger d’une habitation voisine, Luc se fait peur, car les dents du chien passent un peu trop près de ses doigts…

Une fois de plus, la chambre d’hôtes n’est pas à l’adresse indiquée, mais qu’importe. Un autre B&B nous indique la bonne adresse. La chambre est grande et le coin calme. Cela sent bon le feu de tourbe.

Nous repartons ensuite pour faire la sky road, un morceau de route entre mer et ciel. Vue superbe sur une région où mer, lac, montages et tourbieres s’entremêlent.

Nous finissons par trouver un restaurant : il n’est pas dans mes guides… dons il y a de la place !

Août 18

Inishmore

Aujourd’hui, grande journée de vélo sur Inishmore, la plus grande des trois îles d’Aran. On passe par le SPAR pour se prendre un pique-nique et c’est parti ! Une fois de plus, nous avons droit à tous les temps. Nous visitons le worm hole, une piscine naturelle rectangulaire au pied des falaises. Après le déjeuner, nous partons pour dun aonghasa, un fort semi-circulaire en pierres sèches construit par une tribu celtique il y a environs 3000 ans. Nous continuons notre chemin pour aller voir des croix celtiques et des ruines. En fin d’après-midi, la lumière est vraiment belle, mais c’est l’enfer pour le photographe car elle change très vite. Lors du retour vers Kilronan, le village où l’on dort, nous apercevons des phoques. Malheureusement, il pleut et Anne a faim donc je ne peux pas les photographier au zoom. Dîner tranquille au pub’ et coucher tôt : demain, nous partons pour le Connemara !

Août 18

En route vers les îles d’Aran !

Ce matin, Luc nous gratifie d’un beau splash sur la table du petit déjeuner. C’est un peu la panique du coté de notre hôte qui craint pour le bois de sa table. Heureusement, pas de dégâts. Mince. Ça dure plus longtemps que prévu. Cela ne nous arrange pas, car il y a un ferry à prendre à 13:00 pour aller sur les îles d’Aran. Nous filons donc à Galway pour passer dans une pharmacie et prendre quelques médocs pour Luc, au cas où son état empirerait sur l’île. Nous en profitons aussi pour passer dans une boutique photos pour prendre des lingettes nettoyantes : apparemment, les kleenex de la chambre n’étaient pas super propres et laissent des traces grasses sur un de mes filtres. On prend aussi un seven’up pour Luc. Tout le monde nous dit que c’est le remède — alors que chez nous c’est plutôt le coca.

On se met enfin en route et on arrive avec pas trop d’avance au ferry. La mer est calme et la traversée se passe bien. Anne commence à paniquer car la chambre est a 1.5 km du port, et sa valise dont les roues sont en train de partir en morceaux pèse 30% plus lourd que ma valise et celle de Luc réunies… Le loueur de vélo chez qui l’agence à fait la réservation ne fait pas dépose de bagages. Heureusement, notre hôtesse que nous avons appelée nous propose de passer les prendre. Le loueur nous indique le chemin le plus simple pour nous rendre à l’océan view. Après 45 minutes de pédalage, nous arrivons au … beach view, un autre B&B. Merci le bon tuyau ! Ils sont gentils et préviennent notre hôte, Brenda, de notre retard.

On finit par arriver à bon port. Avant d’aller manger, nous allons à vélo sur le sommet de l’ile pour voir la vue et le phare. Mon Dieu que ça grimpe ! De là-haut la vue est splendide : plein de parcelles délimitées par des murs de pierres sèches. Nous sommes intrigues par une construction circulaire en pierres sèches. Nous nous y rendons et découvrons un petit fort, comme il y en a plusieurs sur l’île. Sur la route, nous croisons notre loueur de vélos qui s’est rendu compte de son erreur et s’excuse.

Au pub’, Luc mange un peu de riz et nous fait tout un cirque au moment de boire son médicament. Toutes le mauvaises excuses y passent… Et il a bien compris l’impact du ‘si je bois ça, je vais vomir’. Voyagez avec de enfants j’vous dis…

Août 17

Le Burren & Galway

Nous partons aujourd’hui pour Galway via le Burren, une région très minérale. Le sol est constituée de grande plaques de karst, un calcaire grisâtre, qui a été érodé, je devrais plutôt dire découpé,en grandes dalles horizontales ou verticales. Cela donne un aspect très minéral aux paysages, puisque une flore très riche pousse dans les fissures. Les fonds de vallée sont quant à eux bien verts car ils sont cultivés. Le tout étant coupé en parcelles par des murets de pierres sèches. Il pleut…

Pour midi, nous nous arrêtons à Ballyvaughan dans un seafood restaurant and pub, qui est sympa alors que dehors le vent souffle et la pluie n’arrête pas. Par contre, la carte est bien pauvre pour du seafood : fish & chips, pinces de crabes et c’est tout.

Puis nous reprenons la route vers le dolmen de Poulnabrone. Encore un site magnifique… et beaucoup d’eau qui tombe du ciel. Et du vent !

Puis nous partons pour Galway. La ville est très étendue, mais le centre historique est tout petit. Beaucoup de touristes par ici. La rue principales est sympa, avec plein d’animations. Nous mangeons un pie dans une gargote pendant que Luc nous fait son souk parce qu’il aurait préféré des nouilles aux pommes de terre écrasées. Il commence à râler, donc ça doit aller mieux… Nous finissons la soirée dans un pub avec de la musique traditionnelle. Malheusement, on nous signifie que les enfants ne sont pas admis après neuf heures. Nous finissons donc nos bières… à un rythme qui les respectent 😉

Août 15

Les falaises de Moher

La nuit n’est pas de tout repos. Nous sommes réveillés par un grand splash : Luc est malade et en a mis partout, sur son lit, par terre, sur notre lit, sur mon sac et mes affaires… C’est ça d’être entassés ! Nettoyage sommaire, puis on se rendort comme on peut.
Au matin, notre hôte nous propose de passer les vêtements salis par Luc. C’est gentil de sa part. Cela retarde un peu notre départ, mais c’est agréable de voyager sans vêtements souillés.

2:30 de voiture plus tard, nous arrivons à Lahinch, que nous ignorons pour l’instant afin de nous précipiter vers les falaises de Moher – les plus hautes falaises d’Europe. Pas de chance, il pleut et il y a du brouillard. A l’entrée, on nous dit qu’on pourra le venir demain… Confiant dans la versatilité de la météo irlandaise, nous pique-niquons. Et miracle, cela se lève : on voit de falaises imposantes, avec à chaque extrémité des tours à l’air fantomatique dans la brume.
Nous nous rendons ensuite à notre chambre d’hôte, une très belle maison sur la corniche – donc avec vue sur la mer. Ça sent bon l’iode et le goémon. Rosy nous sèche les vêtements qui ont été nettoyés ce matin ; nous partons ensuite pour Doolin, charmant petit village de pécheurs pour avoir un dîner et de la musique traditionnelle dans un pub renommé : Gus O’Connor. Dîner avec pleins de légumes. La musique est tellement peu assourdissante qu’on ne l’entend même pas commencer ! L’ambiance est très familiale : des familles jouent au cartes, des enfants sont rivés à leur téléphone, … et les 4 papys musiciens jouent quand l’envie leur en prend – et toujours entre 2 bières !